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Les 3 Républiques 
Pise, Lucques et Massa   

Les INCONTOURNABLES de notre histoire à Pise : 

- Être subjuguer par la place des Miracles 

- Les palais pisans 

- Monte Pisano

- Se balader dans l'agréable Lucques

- Les 3 merveilles de Lucques 

- Les artistes de Pietrasanta  

- Faire une escale à Pistoia

Achats, conquêtes, alliances, Florence étend son influence et son pouvoir sur un vaste territoire au Quattrocento (le 15ème siècle chez nous). Elle va d’abord grignoter sa campagne la plus proche, son Contado : Prato, San Miniato, Colle, San Gimignano, mais où s’arrêtera la République ? Résistances, attaques, escarmouches, véritables conflits avec Pise, Sienne, Pistoia, Lucques, Arezzo et puis le très puissant Duché de Milan aux ambitions sans limite. Florence va même finir par être encerclée par le Duc Visconti de Milan et ne devra sa survie qu’à la mort de ce dernier en 1402, un miracle ! Mais jusqu’à quand ? Voici que le Royaume de Naples se présente à son tour avec des ambitions belliqueuses, il devient nécessaire pour Florence de se doter d’une protection territoriale.

Au prix de sommes engagées colossales et d’un endettement phénoménal, Florence va tripler la superficie de son territoire en achetant Arezzo, Montepulciano, Cortone sur son flanc Est, et surtout en s’attaquant à Pise, le grand port historique de la Méditerranée si important pour le commerce florentin.

Un Etat se constitue et s’organise dans une conjoncture de crise économique et de peste noire (elle ravage la moitié de la population toscane en 1348 et va revenir épisodiquement). Les régions annexées doivent maintenant payer pour éviter que la Cité de Florence tombe en faillite, provocant des rebellions et des conspirations dans les campagnes.

Florence encadre ses nouveaux territoires par le dialogue ! Les accords conclus avec chaque ancienne commune sont uniques en prenant en compte leurs spécificités. Elles disposent d’une certaine autonomie vis-à-vis de la Cité dominante. Reste que parfois, l’usage de la force est nécessaire pour imposer son autorité comme à Pise.

La nouvelle République de Florence va rapidement basculer dans l’oligarchie (le pouvoir est détenu par un petit groupe) avec d’abord la famille Albizzi et puis la célèbre famille Médicis.

Pour unifier son territoire, la République développe une défense efficace en fortifiant les villages stratégiques. Elle met en place une gestion centralisée avec des Vicariats pour découper administrativement son territoire et l’encadrer solidement. Il lui fallut du temps pour que les abus et la corruption disparaissent, et en 1421, Florence entame sa plus grande réforme, la mise en place d’un cadastre, qui aboutira en 1427.

La croissance vertigineuse de son budget militaire est possible grâce à un état centralisé plus efficace pour récolter l’impôts et par l’extension de son marché économique : la République associe les paysages agricoles les plus variés aboutissant sur un marché alimentaire extraordinaire ! Que je vous propose de découvrir.

Monter voir la toute-puissance de Certaldo dans le Val d'Elsa

Il vous faudra prendre le funiculaire (parking au pied) pour atteindre la minuscule Certaldo Alto, village fortifié venu tout droit du Moyen-Âge italien. Elle domine la vallée du fleuve Elsa et la via Francigena, l’autoroute de l’époque entre Rome et Canterbury en Angleterre, l’équivalent du chemin de Compostelle. Cet itinéraire de pèlerinage est aussi une voie de commerce qui va contribuer à l'essor extraordinaire de nombreuses villes et villages. Certaldo en fait partie. Aujourd’hui 50 000 pèlerins empruntent cet axe chaque année et les projets de développement ne manquent pas.

Certaldo a intégré le Contado florentin dès le 12ème siècle. Au Quattrocento, la Cité devient le siège d'un vaste Vicariat en charge de contrôler, d’administrer le Val d’Elsa et surtout d’y rendre la justice au nom de la République de Florence. Le Palazzo Pretorio construit sur les vestiges du château féodal est alors la résidence du pouvoir avec une magnifique loggia, une belle cour et de nombreuses fresques que vous pouvez admirer encore aujourd’hui. Comme à Castellina in Chianti que nous évoquerons plus loin, Certaldo voit les troupes du Pape, du Royaume de Naples et Sienne pillées la Cité pour se diriger vers Florence (à seulement une quarantaine de kilomètres d’ici) et mettre fin au règne de la famille Médicis.

Pour suivre cette histoire, pensez au bouquin ici

La vue depuis les remparts est assez jolie, vous devinez au loin San Gimignano et ses tours où nous irons plus tard.

Certaldo est célèbre pour être la ville de Boccace, écrivain et poète du Trecento et pour ses oignons !

L’emblème de la ville depuis le Moyen-Âge est soit piquant, le vernina de couleur rouge et plat, soit doux et sucré, le statina de couleur violette. La Dolce Vita propose quelques bruschettas avec les oignons de Certaldo et le restaurant l’Antica Fonte également, les deux sont des endroits sympas !

 

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Tomber sur l’abbaye fortifiée de Passignano dans le Chianti

 

Dans les collines du Chianti, éloignée de tout, elle apparaît comme un mirage au milieu des vignes, la Badia a Passignano est un endroit paisible et une place de choix de la gastronomie italienne. Fondée il y a plus 1000 ans, l’abbaye fait partie de l’ordre de Vallombreuse, une communauté de moines ayant adopté la règle de St Benoît (les offices religieux rythment la journée des moines bénédictins, y compris la nuit, avec une place centrale pour le travail manuel) dans son interprétation la plus austère. Ces moines sont revenus en 1986 dans l’abbaye (la Badia).

Ce travail manuel au sein du monastère va jouer un rôle déterminant dans l'introduction de cultures de vignes et d'oliviers, en construisant des terrasses sur les collines et en utilisant des systèmes d'irrigation innovants au Moyen-Âge. Riche de ses récoltes, la Badia est régulièrement pillée, incendiée, elle se dote alors de solides défenses, même si les créneaux et les tourelles sont un ajout esthétique du début des années 1900.

Au Quattrocento, Laurent le Magnifique confia la direction du monastère à son fils le cardinal Giovanni de Médicis, futur Pape Léon X. C’est probablement pour cela que nous trouvons la première tentative de Ghirlandaio, l’un des artistes de « l’écurie » Médicis, sur le thème de la "Cène" (1476), qui fut ensuite reprise deux fois à Florence.

Pour la voir, c’est un peu compliqué…visites guidées du monastère avec réservation obligatoire sur Whatsapp. : (+39) 328.6437206 (pas de visite le mardi, en semaine 10h, 10h45, 11h30, 15h et 16h30).

 

Ici la gastronomie est exceptionnelle avec l’osteria di Passignano réputée dans toute la Toscane mais il faut casser sa tirelire pour y manger ! La bottega della Scuderia propose des dégustations de vins dont le Chianti Classico du célèbre domaine Antinori (il existe depuis 1385) et également des cours de cuisine et une expérience autour de la truffe (avec balade dans la forêt du coin). www.labottegadellascuderia.com

Pour info, le Chianti Classico DOCG (avec un coq noir) est l’appellation officielle de la zone protégée entre Sienne et Florence, le Chianti DOCG peut venir de n’importe où en Italie. Le cépage sangiovese qui constitue 80 à 100% du Chianti Classico (100% pour le Brunello di Montalcino) est très sensible au sol, au climat et à l’environnement, le goût du Classico est donc propre à ce coin de Toscane. Les vignes poussent ici à environ 300 mètres au-dessus du niveau de la mer sur des sols riches en calcaire et argile

Badia a Passignano demeure une référence de l’appellation Chianti Classico avec des vins à la personnalité affirmée et représentatifs de leur terroir. Au palais ce sont des vins corsés et charpentés mais sur des tanins d’une grande finesse comme disent les spécialistes !

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Surplomber la frontière entre Sienne et Florence à Castellina in Chianti

 

Pile à la frontière historique entre Sienne et Florence, Castellina domine le Chianti avec sa tour crénelée. Détruite par l’armée du Duc de Milan lors du fameux encerclement de Florence, elle fut reconstruite et dotée de puissants remparts (aujourd’hui disparus) par la République de Florence au début du Quattrocento. L’architecte Filippo Brunelleschi (le même qui va ensuite construire le Duomo de Florence) fut consulté sur ces travaux et proposa la construction de la fameuse Via delle Volte, une rue commerçante protégée et souterraine avec une vue dégagée sur les collines alentours pour se défendre. Castellina devient alors un verrou sur la route vers Florence. Elle résista aux troupes du Royaume de Naples en 1452 mais fut finalement vaincu 25 ans plus tard, après un mois de siège, par les armées du Pape, du Royaume de Naples et de Sienne réunies pour mettre fin au règne de la famille Médicis.

Pour suivre cette histoire, pensez au bouquin ici

Côté popote, avant Castellina, vous pouvez vous arrêter manger à Panzano devenue célèbre grâce à la boucherie Dario Cecchini qui propose trois restaurants plus ou moins chers et un food truck pour y manger des paninis. On peut manger la fameuse bistecca à la fiorentina dans les restaurants, pensez à réserver, beaucoup de personnes font cette escale gastronomique. www.dariocecchini.com

A Castellina vous pourrez vous offrir un dessert et quel dessert, la gelateria di Castellina un peu dehors du centre est une véritable institution !

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Se balader sur la couronne de pierres de Monteriggioni 

 

Voici le pendant de Castellina, la Cité fortifiée de Monteriggioni de la République historique de Sienne. En position de domination et de surveillance de la via Francigena (la même qu’à Certaldo), le chemin de pèlerinage qui se dirige vers Rome. De plus, la Cité contrôle les deux vallées menant à Florence (d'Elsa et de Staggia).

Quatorze tours à base carrée, solides et puissantes, s'élevant à plus de 6 mètres au-dessus de la hauteur des remparts, elle en impose au voyageur ou aux armées de passage à l’époque ! La Cité de Monteriggioni était également entourée de charbonnières, c'est-à-dire des fossés remplis de charbon et de bois qu'on incendiait pour repousser les attaques.

Un billet donne accès aux passerelles longeant les remparts, c’est une belle balade de fin de journée où il fait bon se poser dans ce minuscule village avec sa place pleine de vie. Pour compléter la visite, vous pouvez vous balader entre le borgo Campassini et le borgo dé Brandi pour trouver les points de vue magnifiques sur cette Cité fortifiée que l’on admire surtout de loin.

Impossible de repartir de Toscane sans avoir gouté à sa fameuse huile d’olive. Certes, la région est loin des très gros producteurs du sud mais elle a son IGP et offre une huile aux saveurs intenses et herbacées très particulière. Pour déguster, dirigez-vous vers San Gimignano, la prochaine étape, et vous pouvez vous arrêter (en ayant réservé au préalable) sur l’exploitation de la famille Morettini, productrice d’huile d’olive. Il est possible d’avoir une expérience gustative pour 5€ et d’avoir une visite interactive de l’exploitation pour plus cher.

www.frantoiodisangimignano.it

Pour les amateurs d’huile d’olive, un détour à Greve in Chianti où le producteur Pruneti dispose de son magasin, me paraît incontournable. C’est l'une des exploitations d'olives les plus primées d'Italie notamment pour son huile extra-vierge, bio, Leccino. Il est possible d’acheter et de déguster là aussi.

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S'émerveiller devant les buildings de San Gimignano 

 

A peine aperçu, au loin, les visiteurs sont fascinés lorsqu’ils découvrent San Gimignano. Il faut dire que c’est une silhouette tout à fait unique avec ce village perché d’où émerge des tours. Vous vous dirigez vers l’une des plus belles villes de Toscane, la Cité n’a pas bougé depuis 700 ans, sa conservation est de toute beauté, alors préparez-vous à faire une plongée au Moyen-Âge.

Au sommet de la colline, San Gimignano offre deux magnifiques places : la Piazza della Cisterna avec son puit et la Piazza del Duomo avec la Collegiata et le Podestat (la mairie). Elles sont le centre de la vie du village depuis des siècles. 

Au Trecento (14ème siècle chez nous), San Gimignano s’épanouit avec la spéculation financière et l’usure (sorte de taux d’intérêt interdit par la religion), une vraie Cité financière à la Manhattan. La production de Safran, épice très prisée au Moyen-Âge, lui assure également de confortables revenus. La peste de 1348 va marquer un coup d’arrêt à son activité économique, la Cité s’enfonce dans une crise alimentaire et des heurs éclatent, rapidement elle demandera la protection de la République de Florence. D’un intérêt limité dans la stratégie défensive de la République, elle sera marginalisée à la Renaissance.

Les tours de San Gimignano étaient un signe extérieur de richesse mais aussi la marque d’une certaine hégémonie… et les gens de pouvoir se sont livrées à une course à la hauteur pour démontrer leur supériorité sur le voisin… Au Trecento, on compte 72 maisons-tours. Vous pouvez voir une maquette de cette époque (San Gimignano1300), des tours faisaient plus de 70 mètres de haut, un exploit dans ce monde médiéval.

Aujourd'hui, il ne reste plus que quatorze tours. La Torre Grossa, la plus haute avec ses 54 mètres, est visitable, préparez-vous à grimper les 218 marches et en prendre plein la vue là-haut !

L’autre visite intéressante est la Collegiata intégralement recouvert de fresques datant du Trecento, un héritage de cet époque dorée de la Cité financière médiévale. L’objectif étant toujours d’éduquer le fidèle, on y trouve peint d’un côté l’ancien testament et de l’autre le nouveau mais il faut aussi impressionner ce même fidèle avec un jugement dernier particulièrement spectaculaire de réalisme, si avec ça l’observateur n’avait pas peur de finir en enfer…

La Capella di Santa Fina est dans le plus pur style Renaissance (1468) avec des fresques du célèbre florentin Ghirlandaio (1475), que l’on a vu a Badia a Passignano. Il s'agit là de sa première grande commande d’ampleur, Ghirlandaio a inséré la scène dans une pièce à la perspective réaliste, son succès artistique viendra quelques années plus tard en peignant la chapelle Sixtine à Rome puis le chœur de Santa Maria Novella à Florence.

Ah oui j’oubliais… San Gimignano est victime d’un très très grand succès, essayez d’y venir le matin avant 10h, voir au petit matin quand l’aurore embrume le paysage… sinon le soir.

Trois produits font la réputation gastronomique de la Cité aux belles tours : le Vernaccia di San Gimignano un vin blanc, sec et fin, un vrai produit d’excellence ; le safran à la couleur affirmée et au goût intense tiré du sol sableux de San Gimignano et la glace.  

Pour goûter le Safran de San Gimignano quoi de mieux que d’aller dans une ferme (podere) avec une vue magnifique sur la Cité. www.zafferanoristorante.it Sinon plus traditionnel mais qui propose aussi ce fameux safran : Osteria Delle Catene dans le village.

La gelateria Dondoli est célèbre dans toute l’Italie, double championne du monde en 2007 et 2009, avec souvent une file d’attente impressionnante mais ça dépote ! La liste des parfums est longue, et on a peu de temps pour se décider alors je vous donne quelques pistes : le parfum Michelle est avec du safran, de l’amande et du miel, et le parfum Crema di Santa Fina est à base de vanille et de safran, des glaces très locales ! Amedei chocolate est le best-seller, récompensé encore et encore pour un chocolat costaud ; Champelmo mêle le Vernaccia et le Pampelouse, là aussi un bon moyen de goûter au terroir local, enfin pour les aventureux, Gorgonzola et noix, un délice ! Evidemment je n’ai pas pu gouter toute la carte… pas encore.

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Se frotter à la rebelle Volterra 

Encore un village perché, ceint de murailles, Volterra domine les balze, des falaises sablonneuses très fragiles, qui ont tendance à tout engloutir au fil du temps. Elle est dominée par le puissant château des Médicis, qui est aujourd’hui un centre pénitencier.

Volterra, Cité à l’Ouest de la République de Florence, riche de son sous-sol où l’on trouve du cuivre, de l’argent, du sel gemme, de l’albâtre, et aussi une Cité avec une tradition d’insoumise envers le pouvoir florentin. Si bien qu’elle vit un peu de son côté avec plus de pouvoir que les autres villes. Ici, on y découvre de l’alun, le minéral le plus précieux de son temps ! Volterra ne compte pas le partager mais Laurent le Magnifique en décida autrement et après un long siège victorieux, laissa faire le massacre de la population. Laurent et sa banque Médicis mettent, alors, la main sur la mine d’alun, une mine qui quelques mois plus tard s’avèrera d’un faible rendement et de piètre qualité, les Médicis fermeront très vite ce gouffre financier mais auront déclencher les foudres du Vatican, vendeur exclusif de l’alun…

Une histoire que l’on vous raconte dans le bouquin La Renaissance de Florence ici.

La superbe et néanmoins austère Piazza dei Priori avec son Palazzo Pretorio médiéval, théâtre de cet épisode marquant de la Renaissance est le centre de vie de la Cité. Faites la marche sur et en dessus des murailles sur la via della Pietraia et sur la viale dei ponti pour admirer ce paysage tellement toscan !

Depuis quelques temps, on redécouvre l’albâtre de Volterra, une pierre tendre, translucide d’un blanc laiteux plus ou moins veiné de jaune. Il existe des boutiques à Volterra qui vendent du vrai mais attention l’albâtre se dissout dans l’eau et fond sous la chaleur !

 

On mange bien à Volterra notamment de la charcuterie. Quoi de mieux qu’un panino à la Sosta del Priore ? Pour le dessert, la gelateria l'isola del Gusto est assez réputée en Toscane et a obtenu de nombreux prix notamment pour sa glace à la menthe, un véritable délice.

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Finir en beauté et en gourmandise à Montepulciano

Limitrophe du Val d’Orcia, ce village perché et fortifié du Val di Chiana a vu les luttes entre les Républiques de Florence et de Sienne se jouer ici. Aujourd’hui, on grimpe, on grimpe pour admirer ses édifices Renaissance, tellement ressemblant avec Florence que de nombreux films ou série ont été tournés ici. Et puis Montepulciano est l’un des fief de la célèbre bistecca à la fiorentina

Amateurs de viandes, voici votre Saint Graal !

La bistecca est une viande de très grande qualité provenant du val di Chiana, la Chianina. C’est d’ailleurs ici, notamment à l’Osteria Acquacheta que vous dégusterez cette pièce de bœuf de 1,5kg, voir souvent plus (deux amateurs de viande en vienne à bout facilement) sur de grandes tablées (pensez à réserver l’un des deux services).

La Chianina est cette race toute blanche que vous pouvez apercevoir dans les champs autour de Montepulciano. On en mange depuis l’Antiquité, elle est connue pour la tendreté de sa viande, on dit même que c’est une des meilleure au monde si si ! Un taureau peut peser jusqu’à 1,7 tonnes. Elle est bien adaptée au climat toscan et à ses sols pauvres, elle est robuste.

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